Prestation phare
Note de synthèse commandée
Une note de 8 à 12 pages, sourcée, sur un sujet d’acquisition ou d’e-commerce français, suivie d’une restitution orale de quarante-cinq minutes.
Pour qui
Directions marketing, responsables acquisition, chefs de projet e-commerce d’enseignes, de pure players et de marketplaces opérant en France.
Ce que vous emportez
Un document que l’équipe peut relire, annoter et présenter en comité, avec les faits, les divergences de sources et les questions encore ouvertes.
Inclus
- Cadrage écrit d’une page (périmètre, sources privilégiées, livrable attendu)
- Note de 8 à 12 pages en français, avec citations et dates de consultation
- Annexe bibliographique (presse spécialisée, rapports publics, discours d’acteurs)
- Restitution en visio ou à Bègles, 45 minutes, questions comprises
Hors périmètre
- Plan média, achat d’espace ou négociation d’affiliés
- Paramétrage de pixels, de tags ou de comptes publicitaires
- Rédaction de pages produit, d’e-mails transactionnels ou de scripts d’agence
Déroulement
- Brief. Vous précisez le sujet (par exemple le coût d’acquisition sur une catégorie, le poids du retail media en GMS, ou la place des marketplaces dans un mix France), le public interne et la date de comité.
- Cadrage. La rédaction renvoie une page de périmètre : ce qui sera lu, ce qui ne le sera pas, et le format de la note.
- Collecte. Lecture de la presse d’acquisition et d’e-commerce, rapports d’observatoires, communiqués d’enseignes, et, si le brief le prévoit, deux entretiens sources.
- Rédaction. La note distingue faits établis, hypothèses et angles encore contradictoires. Elle n’invente pas de baromètre maison.
- Restitution. Présentation orale, puis envoi du PDF annotable. Une série de questions écrites est possible dans les cinq jours.
Lieu et préparation
Travail à distance, avec possibilité de restitution dans nos locaux de Bègles ou chez vous en Nouvelle-Aquitaine sur rendez-vous.
Joindre, si vous en avez, les trois derniers documents internes déjà utilisés sur le sujet (sans données personnelles de clients).
Limites que nous posons
Nous ne traitons pas les briefs qui exigent d’attaquer nommément un concurrent avec des chiffres non publics, ni les demandes de « éléments de langage » publicitaires déguisés en enquête.